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Le GACCI affiche ses ambitions de chargeur

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  Fini le monopole du convoyage et du chargement de marchandises en Côte d’Ivoire. Le Groupement des affréteurs et chargeurs de Côte d’Ivoire (GACCI) entend aujourd’hui jouer pleinement sa partition dans ce secteur d’activité

Le GACCI (Groupement des affréteurs et chargeurs de Côte d’Ivoire) a vu le jour, il y a deux ans, mettant ainsi fin au monopole du secteur jusque là tenu par l’OIC (Office ivoirien du chargeur).

Désormais, l’OIC est face à face avec le second opérateur : le GACCI qui petit-à-petit tisse sa toile dans les pays de la sous région : Burkina Faso, Mali, Guinée etc. ne fait pas de bruit, mais s’affirme depuis deux ans comme un acteur incontournable dans le convoyage et l’escorte de marchandises, aussi bien en Côte d’Ivoire que dans les pays de l’Hinterland.

Face à la presse, la presse M. Bakari Doukouré, président du Gacci, n’a pas manqué d’afficher les ambitions de la structures dont il est à la tête. A ce titre, il affirme que le GACCI entend pleinement jouer son rôle en s’impliquant davantage dans l’organisation des convoyages et la gestion des convois, au groupage de la messagerie, la représentation des opérateurs économiques nationaux et non nationaux, l’affrètement de véhicules…

Par ailleurs, valoriser davantage le métier de chargeur et affréteur, et défendre les intérêts moraux de ses membres restent une profession de foi pour le président du GACCI. Nous « … les chargeurs, avions pris l’initiative de nous constituer en G.I.E pour défendre nos intérêts, formaliser notre activité et valoriser notre métier de chargeur »

A en croire M. Doukouré, en moins de deux d’activités en Côte d’Ivoire et dans la sous région ouest africaine, un énorme travail a été accompli. Chiffres à l’appui, il avance que plus d’un millier d’emplois ont été créés. Au niveau du barème tarifaire, le patron du GACCI affirme que les prix que son groupement pratique constituent à n’en point douter une révolution. « Nous avons considérablement baissé les prix », révèle-t-il.

En outre, il affirme que les différents colis affrétés bénéficient d’un contrat d’assurance qui permette de garantir la sécurité du bénéficiaire. Il faut noter que depuis août 2008, le GACCI bénéficie du ministère des Transports un agrément de cinq ans qui lui donne l’autorisation de mener pleinement ses activités.

Marcel APPENA